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Articles > À la Fondation Opale, le « temps du rêve » des aborigènes devient réalité

Nganampa mantangka minyma tjutaku Tjukurpa ngaranyi alatjitu (La Loi des femmes est vivante sur nos terres), œuvre collaborative de femmes, Apy Lands, 290 x 550 cm, 2018, acrylique sur toile. Betty Muffler, Angkaliya Curtis. © 2019, ProLitteris, Zurich | Wawiriya Burton © Copyright Agency © Vincent Girier-Dufournier

À la Fondation Opale, le « temps du rêve » des aborigènes devient réalité

Unique en Europe, la Fondation Opale, ouverte ce mois-ci, ambitionne selon les vœux de sa présidente, la collectionneuse Bérengère Primat, de devenir une plate-forme pour l’art aborigène, au cœur des montagnes du Valais suisse. L’exposition inaugurale s’inscrit dans le cadre de la Bienalsur.

Lors du vernissage, il régnait dans la petite ville suisse de Lens, à un vol d’oiseau de Crans-Montana, une ambiance des plus insolites. Dans ce cadre grandiose prisé d’ordinaire des skieurs et des golfeurs, une ambassade féminine de peintres aborigènes originaires du pays Apy était venue accompagner l’une de leurs œuvres commandées pour l’occasion : une immense toile collective baptisée La Loi des femmes est vivante sur nos terres.

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