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Bouddha assis en position de vajraparyankasana, XIIe-XIIIe siècles, bronze laqué doré et patine brune, Chine du Sud, Province de Yunnan, royaume de Dali, H. 46 cm. Vendu 2,5 millions d’euros le 13 juin à Drouot. © DelonHoebanx/Drouot

À Paris, le Printemps Asiatique prend ses marques

Si les collectionneurs chinois se pressent toujours en masse dans les ventes publiques parisiennes, les galeries spécialisées attirent un public d’amateurs davantage européens. Certains collectionneurs américains ont quant à eux profité d’une halte à Paris pour visiter le Printemps Asiatique, avant de s’envoler vers la Foire de Bâle…

« Lorsque j’ai commencé mon activité de galeriste auprès de mon père il y a vingt-cinq ans, l’art asiatique représentait encore un petit marché. Il existait d’ailleurs fort peu de copies ou de faux. En quelques décennies, le marché s’est globalisé et les collectionneurs chinois ont stimulé ce secteur, et ont fait exploser les enchères », se réjouit Antoine Barrère, le président du Printemps Asiatique Paris.

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