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Articles > Après le gel des fonds russes, l’Arabie saoudite ou la Chine seront-elles les prochaines exclues du marché de l’art ?

Roman Abramovitch lors de l’inauguration en 2008 du Garage Center for Contemporary Culture à Moscou. Photo : Natalia Kolesnikova/AFP via Getty Images

Après le gel des fonds russes, l’Arabie saoudite ou la Chine seront-elles les prochaines exclues du marché de l’art ?

L’expression était autrefois couramment chuchotée entre initiés du monde de l’art lors des previews VIP des ventes aux enchères, des expositions et des foires. Les « bonnes » personnes dépensaient d’énormes sommes d’argent pour l’art et, au cours des dernières décennies, un certain nombre d’entre elles étaient russes. Mais aujourd’hui, alors que le monde entier regarde avec horreur ce qui se passe en Ukraine, certains des méga-clients les plus importants du marché de l’art ont été inscrits sur les listes de plus en plus longues des riches Russes qui font l’objet de sanctions en Occident.

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