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Articles > Au musée Zadkine, un vague à l’âme primitiviste

Vue de l’exposition « L’Âme primitive », au musée Zadkine, à Paris : au premier plan, un bronze de Maria Thereza Alves ; sur le mur, deux xylographies sur papier de Vassily Kandinsky. Courtesy Musée Zadkine, Paris

Au musée Zadkine, un vague à l’âme primitiviste

À Paris, le musée Zadline explore comment les artistes d’hier et d’aujourd’hui se tournent vers le « primitif ».

Si, à l’orée du XXe siècle, certains artistes se sont tournés vers le primitivisme, en partie par défiance envers les valeurs de la civilisation occidentale, nombre de leurs congénères de la seconde moitié du siècle, sinon actuels, leur ont emboîté le pas et puisé aux mêmes sources : celles des formes « originelles », naïves ou exotiques, populaires ou archaïques. Au musée Zadkine, à Paris, les premiers, a fortiori le sculpteur Ossip Zadkine – nous sommes en sa maison – entouré de quelques-uns de ses contemporains, et les seconds sont mis en regard dans cette

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